L’Émission #3/17 avril 2019

Bienvenue ! Au sommaire : « Le vent de la liberté », « Emma Peeters », « After »

« Le vent de la liberté » nous conte un fameux exploit du temps de l’Allemagne de l’Est, une évasion de deux familles en mongolfière d’un pays totalitaire. Je connaissais cette histoire pour l’avoir lue dans un Sélection du Reader’s Digest. Un film en avait déjà été tiré, c’était en 1982 mais bon, c’était avec les gros sabots de Disney…
L’intelligence du réalisateur Michael Bully Herbig, c’est d’en avoir fait un film d’aventures plutôt qu’un film politique. Tout de même, on ressent, en arrière-plan, l’omniprésence de la Stasi, la police secrète est-allemande. Mais ce n’est pas le principal, c’est l’histoire de deux familles qui ne veulent qu’une chose, être libres et c’est de l’autre côté, à l’Ouest.
J’ai adhéré, non seulement grâce à une mise en scène dynamique, alternant entre action et réflexion, entre espoirs et déceptions, mais aussi notamment grâce aux décors, aux costumes et aux voitures telles que la Trabant ou la Wartbug, voitures typiques de l’Allemagne de l’Est.
Tout en continuant à s’intéresser à la 2ème Guerre mondiale, les Allemands s’attaquent à un autre pan de leur histoire et c’est tant mieux parce que cela peut faire de bons films !

« Emma Peeters », ce n’est pas le nom de votre voisine mais bien le titre d’un film belge. Il est réalisé par Nicole Palo dont c’est le deuxième long métrage, le premier « Get Born » est passé complètement inaperçu il y a onze ans.
Franchement, j’ai eu beaucoup de mal avec « Emma Peeters », je l’ai d’ailleurs vu en deux fois. Non pas que l’histoire est inintéressante mais parce que le rythme est lent, ce n’est pas rédhibitoire mais là oui. Aussi, je n’ai pas trouvé les actrices et les acteurs très concernés.
Depuis début 2019, le cinéma belge, à part « Continuer » de Joachim Lafosse et « Coureur » de Kenneth Mercken, n’est pas en grande forme.

« After » est sans doute le premier d’une série de cinq films. Il est adapté du roman éponyme à succès comportant cinq tomes. Si les spectateurs sont au rendez-vous, nous allons en prendre pour quelques années.
Je l’avoue, je me suis prodigieusement ennuyé. J’ai toutefois compris que l’auteure du roman s’est inspirée de « Orgueils et Préjugés « de Jane Austen mais il faut vraiment creuser profond.

A la prochaine !